Le blog professionnel de Régis HOUNKPE

20 janvier 2009

OBAMA ET LA LECON A L'AFRIQUE

OBAMA EST HISTORIQUE . OBAMA EST HISTOIRE .

PERSONNELLEMENT , JE SUIS EXTREMEMENT TRANSPORTE PAR L'EMOTION ET LA FORCE DU SYMBOLE . LES ETATS-UNIS SONT VRAIMENT UNE NATION EPATANTE ET UN PEUPLE EXCEPTIONNEL .

A L'AFRIQUE ET A SES DIRIGEANTS BANANIERS , ARC-BOUTES SUR LEURS TRONES A VIE , CORROMPUS SANGUINOLENTS ET BOUCHERS SANGUINAIRES , LA LECON VIENT D'UN AUTRE NOIR BIEN AFRICAIN QUI VIENT DE DEMONTRER QU'ON PEUT SAVOIR ECRIRE L'HISTOIRE EN LETTRES D'OR.........ET NON DANS LE SANG ET LE DESARROI ABSURDE....

OBAMA....AMERICAIN IL EST , AFRICAIN IL SE RECONNAITRA POUR LES PAYS DONT LES LEADERS SAURONT FAIRE LA PREUVE DE LA DEMOCRATIE ET DU RESPECT DE LEURS PEUPLES...

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08 mars 2008

Bongo ou l'art de rompre en dupant ...

Je viens de lire un article fort interessant de Pierre Haski sur www.rue89.com .

Je livre mon analyse à cet article en rajoutant que la rupture version tropicana d'Omar Bongo n'a qu'un seul objectif : le conforter davantage au pouvoir avec rentes illimitées voire éternelles tout en donnant l'image du leader africain fier et souverain qui ose résister à l'hydre hexagonal par le biais de mesures d'expulsion des " immigrés français en situation irrégulière sur le sol gabonais". Où va se nicher l'absurdité ?

Un reportage tendancieux d'une télé française sur ses inimaginables biens acquis très très honnêtement au prix de quatre décennies de pouvoir hautement démocratique et l'expulsion dans la foulée deux ressortissants gabonais et cela suscite bien une réaction d'orgueil qui n'a qu'un mérite aux yeux de tous : divertir et se faire oublier encore longtemps, très longtemps , encore six ou sept décennies supplémentaires à la tête de l'émirat pétrolier gabonais ...

Au moment où Nicolas Sarkozy annonce à toute la communauté internationale que la France , biotope de la démocratie et des droits de l'homme , engagera une fois encore , la rupture à la françafrique , bien peu y ont cru à commencer par lui-même...

La véritable rupture viendra de l'Afrique , des Africains , de la jeunesse de ce continent , de la société civile de ces Etats , de l'intelligentsia de ces nations !!!

Ici l'article de Pierre Haski qui m'a interpellé :

France-Afrique, l'heure du grand deballage?

Il a suffi d'un incident hélas routinier -l'expulsion brutale de deux Gabonais en situation administrative irrégulière en France- pour ouvrir les vannes. Après le discours de Dakar de Nicolas Sarkozy, l'affaire de l'Arche de Zoé au Tchad, les rancoeurs accumulées par la politique française d'immigration, l'heure du grand déballage est-elle arrivée entre le continent noir et l'ancienne métropole?

A la fois dans les commentaires de plusieurs articles de Rue89, dont le dernier sur le pied de nez d'Omar Bongo décidant de renvoyer en France tout Français en situation irrégulière au Gabon, mais aussi dans des contributions reçues de la part de Gabonais, il y a un côté déballage. Qui destabilise les Français peu habitués à voir l'Afrique rendre coup pour coup... L'état du débat, résumé en trois points.

La rupture impossible.

Nicolas Sarkozy avait promis la "rupture" là aussi, mais elle est mal partie avec son discours de Dakar, en juillet 2007, considéré comme paternaliste, voire raciste, par de nombreux Africains. Il est devenu le symbole, pour de nombreux Africains, de tous les reproches que le continent africain adresse à son ancien colonisateur, et de ce rapport d'amour et de haine, de bons sentiments et d'affairisme cru, qui caractérisent les relations entre ces deux mondes.

Deux livres ont déjà été écrits par des intellectuels africains pour répondre à cet improbable brûlot. Rue89 en a rendu compte, en soulignant que ces livres à charge "doivent être pris pour ce qu'ils montrent: la blessure ouverte par un discours à côté de la plaque". L'un de ces livres a été sévèrement critiqué dans Le Monde, suscitant une réaction très violente des auteurs, qui, dans un droit de réponse qui circule sur l'Internet, s'en prennent au journaliste qui:

"a voulu se payer des nègres qui n’ont eu comme seul tort de vouloir défendre la dignité de l’homme africain dont le Président de la Patrie des Droits de l’homme dit qu’il “n’est pas assez entré dans l’histoire“."

Plusieurs "riverains" de Rue89, tel Azza, ont souligné, à propos de ce discours, que la mainmise française sur l'Afrique francophone post-coloniale est restée telle que:

"Si vous étiez Togolais, Camerounais, Congolais, ou Tchadien, sans pour autant haïr tous les Français (je vous assure que la plupart des gens que j'ai pu croiser en Afrique ou venant d'Afrique ont toujours été charmants avec moi), vous pourriez peut être montrer quelques signes de lassitude. Surtout en entendant le président français sortir des discours comme celui de Dakar".

Au Cap, le 28 février, Nicolas Sarkozy a corrigé le tir, annonçant en particulier une remise à plat des accords de défense entre la France et un certain nombre de pays africains. Sur Rue89, l'africaniste Philippe Hugon se demande s'il s'agit d'une "rupture de ton ou d'un changement de cap". Mais il conclut, relativement pessimiste:

"Il y a tout lieu de penser que le changement de ton, aussi important soit-il sur le plan symbolique, ne traduira pas une réelle rupture face aux contraintes de la realpolitik".

Dans les commentaires d'un autre article analysant l'annonce du Président sur les accords de défense, Thierry Reboud s'interroge:

"Au-delà de la satisfaction qu'on peut éprouver à cette annonce, reste à déterminer les critères qui présideront à une nouvelle politique africaine.

Sous cet angle, deux questions se posent: quel intérêt la France peut-elle trouver à une politique africaine? Mais surtout, quel intérêt les Etats africains et leurs dirigeants pourraient-ils avoir à poursuivre une coopération avec une France devenue plus sourcilleuse?

Finalement, la question qui me vient à l'esprit est la suivante: une telle déclaration n'est-elle pas que le masque vertueux d'une pure et simple volonté de désengagement politique et militaire? Une telle perspective indiquerait peut-être une salubre prise de conscience du gouvernement français, à savoir que notre pays n'a plus vraiment les moyens de s'offrir une politique néo-coloniale onéreuse et dont les bénéfices deviennent de moins en moins évidents.".

Peu de commentaires africains, à ce stade, de ce deuxième discours de Nicolas Sarkozy sur le continent. Comme si la crédibilité personnelle du chef de l'Etat était aussi basse en Afrique qu'ici... Notamment en raison de son attitude au Tchad, tant sur l'Arche de Zoé que pour sauver, même sans tirer un coup de feu, le régime guère reluisant d'Idriss Déby. Il y a pourtant là une porte entrouverte, dont il sera intéressant de voir si elle débouche réellement, sinon sur une improbable rupture, au moins sur un changement réel.

L'arrogance française.

L'affaire de l'Arche de Zoé, puis ces derniers jours les questions liées à l'immigration et aux rapports franco-gabonais, ont en revanche fait couler beaucoup d'encre. L'Arche de Zoé, d'abord, qui connait ces jours-ci de nouveaux rebondissements avec le refus du gouvernement français de payer les dommages et intérêts de 8 millions d'euros réclamés par le Tchad, avait déjà provoqué quelques poussées de fièvre.

Nous avions accueilli, sur Rue89, une contribution d'Ashanti, riveraine africaine, qui s'était interrogée à propos de l'affaire des humanitaires au Tchad:

"L’humanitaire serait-il le nouveau visage de la mission "civilisatrice" dont se croit investi le monde dit occidental? Les ONG sont-elles les nouvelles vitrines officielles des 'bonnes âmes' des pays riches qui y voient l’opportunité de s’acheter un coin de paradis quitte à bafouer volontairement les principes régissant les pays?"

Cette question de l'arrogance française revient régulièrement. Après les missionnaires, les colons, les militaires, les coopérants et maintenant les ONG, le tout au nom d'une supériorité européenne et d'un universalisme mal digéré? Dur à entendre pour une France qui se vit encore porteuse d'un "modèle" de civilisation, et qui reste solidement attachée à des valeurs qu'elle espère encore universelles...

Le débat provoqué par la réaction gabonaise aux expulsions d'étudiants, puis à la controverse née de la diffusion d'un reportage sur France2 sur la fortune d'Omar Bongo en France (à noter que Rue89 avait réalisé un dossier sur le sujet dès juin 2007) a pris un tour plus violent encore. Dans lequel la question de l'"arrogance" revient régulièrement.

Axel Ozangué, un journaliste de la presse privée gabonaise", nous a ainsi adressé une longue tribune intitulée "les Etats voyous ne sont pas ceux que l'on croit"... Il écrit:

"Si un Etat voyou est celui qui est en rupture de ban avec les règles de la vie internationale, il n’y a aucun doute: la France, prétendue patrie des droits de l’homme, est sans exagération et incontestablement un Etat voyou".

Il passe en revue les accords non respectés par la partie française, et ajoute:

"Et que dire en matière d’immigration? Les Français sont traités comme des hommes au Gabon, un Etat civilisé. Quant aux Gabonais en France, il ne s’agit que de pauvres nègres, réduits au rang de bête sauvage, qu’on vient cueillir à l’aube et qu’on expédie comme des criminels menottés dans le premier avion en partance pour Libreville. Mais, au fond, quoi d’étonnant? Celui qui a été une seule fois demander un visa au Consulat de France connaît parfaitement la morgue et le mépris qui caractérisent les agents consulaires français qui prennent un plaisir sadique à humilier les demandeurs de visas en exigeant les papiers les plus farfelus, avant de refuser le visas tout en ayant empoché au préalable les frais de visa qui ne sont pas remboursé".

La France paye-t-elle aujourd'hui des décennies d'attitude au mieux condescendante, au pire arrogante et brutale, vis-à-vis de ses anciennes colonies? Beaucoup de commentateurs semblent le penser, même si, côté français, on souligne aussi la responsabilité des dirigeants africains eux-mêmes, et certains refusent d'applaudir le geste de Bongo en raison de la personnalité plus que contestable du président gabonais. C'est là encore, une pierre d'achoppement entre les commentaires des Français et des Africains. Mais, quoi qu'il en soit, la France a quelques leçons de modestie à prendre...

Comment avancer?

La question de la nature des régimes africains constitue un autre enjeu central. Et, quoi qu'ils pensent de leurs dirigeants, de nombreux Africains vivent mal les critiques émanant de l'ancienne puissance coloniale. Un mail reçu d'un Gabonais à Libreville nous affirme par exemple que:

"la majorité des Gabonais sont convaincus que l'actuelle camapagne médiatique contre Bongo est organisée et financée par ses propres amis français (avec à leur tête Bolloré) qui lui en veulent de remetttre en cause leur pillage personnel du Gabon au profit de la concurence chinoise. Et c'est triste que des journalistes 'sérieux' se laissent embarquer dans une telle aventure. Car quelle est l'actualité des biens de Bongo en ce moment, alors qu'il en a acquis la plupart depuis des décenies au vu et au su de tous en France."

On a vu sur Rue89 liver (single), un Gabonais, défendre son Président contre les agressions françaises, soulignant que les Gabonais veulent "laver leur linge sale en famille".

"On a le Président que l'on veut, quarante ans de pouvoir ne nous fatigue pas, si ça fatigue les Francais nous en s'en fout, on est confiants.

Même agacement dans le long pamphlet d'Axel Ozangué disponible à titre de document:

"Il y a beaucoup d’hommes politiques, mais un seul homme d’Etat: Bongo Ondimba. Les vrais patriotes, au-delà des partis, ne peuvent que le suivre et s’il le faut, le moment venu, ils viendront lui servir de boucliers humains car à travers lui, c’est tout le pays qu’on veut recoloniser. Ceux qui ne l’auront pas compris, commettront une grave faute face à l’histoire. Ils iront grossir, dans les poubelles de l’histoire, la cohorte des maboules et des traîtres à leur pays. Et comme on dit, dans nos matitis, 'affaire à bandit se règle en bandit': face à un Etat voyou, il faut éviter d’être civilisé. A bon entendeur salut. "

C'est évidemment faire peu de cas de la nature du régime de Bongo, pur produit de la Françafrique, ou d'autres héritiers de cette politique néocoloniale comme le Camerounais Paul Biya, qui vient de faire tirer sur la foule s'opposant à une modification de la Constitution destinée à lui permettre de rester au pouvoir.

Dans le débat sur le Gabon, je répondais à liver (single):

"Cher 'jeune Gabonais', je ne partage pas votre indignation. Certes, le linge sale doit être lavé en famille, comme vous écrivez, mais une partie de ce linge sale se trouve en France. Là où vous faites erreur, c'est que ce qui est en cause, ce n'est pas Omar Bongo, c'est le système, tant en France qu'en Afrique, qui a permis à tous ces gens, Français et Africains, de s'enrichir sur le dos de leurs peuples. Personnellement, ces résidences des présidents du Gabon et du Congo Brazza, ce malheureux Congo Brazza mis en coupe réglée depuis des décennies, me choquent. Et ce que je conteste, c'est à la fois les hommes qui les possèdent, dont Bongo, Sassou..., mais aussi les Français qui ont rendu ce système possible et se sont sucrés au passage. Ce linge sale, hélas, est notre linge sale commun. En réagissant à ces critiques avec des arguments nationalistes, vous faites le jeu des prédateurs, de part et d'autre, qui couleront encore quelques jours tranquilles de la sorte."

Il y a rarement eu des échanges aussi violents entre l'Afrique noire et la France. Longtemps, la parole a été confisquée par les régimes installés par Paris, et qui empêchaient toute expression libre. Il en va autrement aujourd'hui, ce qui permet certes ce déballage pas toujours agréable, mais aussi de pouvoir envisager de changer d'époque, de changer de relations. Cela vaut pour les Etats, à condition que Nicolas Sarkozy définisse clairement quelle politique africaine il veut, au-delà des (plus) belles paroles du Cap; mais cela vaut aussi pour les sociétés, qui n'ont aucun intérêt à se laisser entraîner dans des dérives populistes (surenchère sur l'immigration) ou nationalistes (défendre Bongo contre l'agresseur). Vaste programme!

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24 juillet 2007

RELANCE DE NOS ACTIVITES

  Le blog est resté longtemps inactif en raison de mes occupations professionnelles annexes .

L'intérêt de ce blog reste toujours vivace .

Je compte me remettre très vite à l'analyse de l'actualité africaine et internationale , tout en sollicitant vos commentaires qui m'ont toujours aidé à édifier une réflexion de plus en plus rationnelle des mutations géopolitiques qui marquent l'Afrique et le monde .

A bientôt ,

HR.

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01 mars 2007

INFORMATION :

Je vous invite à visiter le site d'un nouveau cabinet d'analyses géoéconomiques , géopolitiques et géostratégiques :

                                                                www.geoecostrapol.new.fr

Cordialement ,

  HR.

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13 avril 2006

UN NOUVEAU SITE SUR LA GEOSTRATEGIE POUR VOUS.

Dans le cadre de ses partenariats et de son développement institutionnel  , le Secrétariat administratif d' I.G.C vous invite à visiter ce site de référence consacré à la géostratégie  , www.stratisinternationale.info .

Vous remerciant d'y attacher la plus haute importance , recevez , nos salutations distinguées.

Le Secrétariat administratif d' INTERGLOBE CONSEILS ( I.G.C )

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10 avril 2006

DU NOUVEAU DANS L'EQUIPE D' INTERGLOBE CONSEILS ( I.G.C )

INTERGLOBE CONSEILS SE RENFORCE DESORMAIS DE DEUX CHARGES D'ETUDES ET DEFINIT SES OBJECTIFS

INTERGLOBE CONSEILS

Cabinet de conseils spécialisé sur l’Afrique



Interglobe Conseils, loin d’offrir une vision africaniste, se définit comme un accès pertinent vers le nouvel intérêt que suscite le continent africain.





Interglobe Conseils est un cabinet d’expertise géopolitique et de veille stratégique né à Paris en 2005 sous l’impulsion de trois jeunes chercheurs spécialistes de géopolitique africaine.
Fort d’un réseau diversifié et international d’experts, le cabinet propose un travail allant au-delà des simples synthèses prospectives de type géopolitique et géoéconomique.
Dans le but d'offrir un éclairage internationaliste de l’Afrique, Interglobe Conseils propose son expertise.


Interglobe Conseils réalise des notes et études stratégiques qui serviront à engager sereinement tout processus décisionnel menant à la maîtrise des terrains et des situations en Afrique :

  • pour le compte d’institutions (gouvernement, ambassades, collectivités territoriales, ministères, français ou étrangers),
  • organisations non-gouvernementales et internationales,
  • des entreprises,
  • des universités,
  • des médias,
  • des partis politiques,
  • des particuliers.


    L’expertise spécifique et spécifiée d’Interglobe Conseils, permet de familiariser le prestataire qu'il soit institutionnel ou particulier au milieu qu'il s'apprête à connaître, visiter ou investir en lui fournissant les renseignements adéquats pour qu'un contexte méconnu, délicat ou même crisogène lui soit accessible et plus recommandable.
  • marketing diplomatique (valorisation pour une meilleure visibilité diplomatique interne et internationale),
  • apporter les clés de lecture (par des études et des notes) à un public non spécialisé sur les questions relatives au continent africain,
  • des scénarii,
  • des revues de presse thématiques et/ou par pays,
  • recommandations ou options politiques stratégiques,
  • organisation de colloques, de conférences pour présenter les réalités d'un pays ou d'une région,
  • réalisation d’études de marché analysant le contexte d'un pays et ses incidences sur un secteur d'activité,
  • une préparation au départ des expatriés avec une analyse géostratégique de l'Etat d'accueil ou de la situation sur le terrain,
  • Assurer la présence de pays ou de régions dans les débats européens et internationaux.


    Interglobe conseils :

    Pour la première fois, un groupe d’experts est réuni dans un cabinet et  se consacre à l’expertise géopolitique et à la veille stratégique au service de l’Afrique en toute indépendance, à savoir : les systèmes politiques, stratégie,défense, sécurité la sociologie, la diplomatie et les relations internationales , l’économie de développement, l’économie internationale, le développement durable, la santé, la culture et la santé.
  • Posté par rayanrex à 18:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]

    18 décembre 2005

    BOURSES POUR ENTREPRENEURS SOCIAUX AFRICAINS OU MARQUANT UN INTERET POUR L'AFRIQUE

      Le Secrétariat administratif du cabinet INTERGLOBE CONSEILS a reçu une demande de publication d'octroi de bourses de la part de Social Edge , une communauté online pour entrepreneurs sociaux ,

    La direction déléguée au développement et aux relations institutionnelles d' I.G.C  .


    Bourses pour le GSBI - Silicon Valley
    Bonjour,
    Je dirige Social Edge, la communauté online pour les entrepreneurs sociaux. Je suis basé à Palo Alto, près de San Francisco. Nous offrons 10 bourses pour la session de 2006 du Global Social Benefit Incubator dans Silicon Valley. Valeur de chaque bourse : US $ 20,000. Pouvez-vous faire passer le message dans toute l’Afrique ? Merci.
    Victor

    Lien:
    http://www.socialedge.org/gsbi/gsbi.html
    Victor - email : vdallant@skollfoundation.org - http://www.socialedge.org

    Posté par rayanrex à 23:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]

    03 septembre 2005

    LE CYCLONE DE L'HORREUR ...ET DE LA GOUVERNANCE ZERO DE BUSH

      KATRINA LA DEVOREUSE ET LA REVELATRICE ...

        Les démentes et catastrophiques inondations provoquées par la furie de l'ouragan Katrina en Louisiane et dans le Mississipi ont tout de l'apocalypse, jamais vécu mais toujours craint . Les scènes de désolation de familles éclatées , les pleurs poignants de personnes ayant perdu un ou plusieurs proches , les pillages et l'incompréhension face à ce drame naturel sont d'une absurdité à faire douter un esprit rationnel .

    Mais ce qui touche le plus face aux milliers de morts et à ces Etats entiers qui partent en lambeaux , engloutis par ce raz-de marée incontrôlable répondant au charmant prénom de Katrina n'est rien d'autre que l'invulnérabilité de cette grande puissance , complétement désemparée qui donne l'impression d'avoir égaré sa boussole dans une jungle inextricable . Et oui , les Etats-Unis , après les événements du 11 septembre 2001 , viennent d'être touchés au coeur de ce qui constitue son plus orgueilleux patrimoine : ses nationaux si  " proud to be american " .

    Le comble a cependant été atteint avec l'incompétence de l'administration Bush qui n'a pas su réagir promptement et prendre assez vite les décisions qui s'imposent en cas d'urgence humanitaire et de catastrophe naturelle . Les mutiples hésitations et le doute  des services de l'Etat fédéral ont provoqué l'aggravation du drame qui se déroulait dans le Sud du pays . Reconnaissant ses erreurs , le président américain devrait aussi savoir qu'une partie considérable des moyens financiers et des ressources humaines compétentes dans ce genre de crises se retrouvent actuellement en Irak où une autre guerre "inutile "et  onéreuse se déroule . 

    La communauté internationale ( le Sri-Lanka et même Cuba ) se mobilise pour venir en aide au " géant aux pieds d'argile " mais surtout pour secourir ces pauvres gens qui ont tout et tout perdu et qui méritent soutien et compassion . On se croirait au Bangladesh ou en Somalie !

    Ainsi va le tiers- monde ...

    Posté par rayanrex à 22:17 - Commentaires [1] - Permalien [#]

    16 juillet 2005

    INTERGLOBE CONSEILS : L'EXPERTISE GEOPOLITIQUE ET LA VEILLE STRATEGIQUE AU SERVICE DE L'AFRIQUE

    L'année 2005 ne sera décidément pas celle d'une Afrique paisible et pacifique, prospère et rentable,géopolitiquement comptable et diplomatiquement décideuse et décisive . En gros, l'Afrique restera le sujet de toutes les attentions sans être l'attrait tant désiré après les Indépendances des années 1960 .
    Les guerres , les conflits meurtriers, le sous-développement accru, l'absence de démocratie , les droits de l'homme baffoués , le sida et autres pendémies monstrueuses constituent aujourd'hui la carte signalétique du continent noir .
    Mais ne désespérons pas , soyons réalistes : du chaos naît l'apothéose !

    Les forces vives de l'Afrique et celles solidaires de son envol doivent se mobiliser pour enrayer définitivement ce cycle infernal de déchéances et travailler à plus de paix , plus de démocratie , plus de promotion des droits de l'homme , plus de progrès et plus de visibilité sur le plan international .

    Très modestement, je veux m'y employer à travers ce site pour trouver les meilleurs réflexes afin de prévenir au mieux, et résoudre au pire les crises et conflits en Afrique à travers la création d'un "think thank" ou encore d'un observatoire politique et intellectuel chargé de proposer son expertise et sa connaissance pratique de l'Afrique "chaude et effervescente". A travers ce site(en construction, bien sûr mais déjà très actif !!!) et ses outils de réflexion et d'action , il sera naturellement question de coopération Nord-Sud sans quoi il n'y aurait pas de justice universelle, de relations diplomatiques et de géopolitique .
    Ainsi l'objectif de mon cabinet-conseil , INTERGLOBE CONSEILS,n'est pas exclusivement résolu à la réflexion pure et simple sur la géopolitique africaine et la diplomatie mais il veut aussi proposer voire innover dans les domaines de la prévention et de la résolution des conflits et crises qui sévissent surtout en Afrique et par-ailleurs dans le monde.
    En effet, INTERGLOBE CONSEILS est le tout premier cabinet-conseil et d'expertise indépendant et fiable de la place de Paris qui se préoccupe véritablement de l'avenir de l'Afrique et qui s'investit dans la construction des divers processus qui mènent à la stabilité, l'essor économique , la paix et à la démocratie sur le continent noir.

    Quelles sont les missions du cabinet INTERGLOBE CONSEILS ?

    Quelles peuvent en être les prestataires ?


    INTERGLOBE CONSEILS réalise pour le compte d’institutions internationales , d'organisations non-gouvernementales , d’organismes publics ( Ministère de la Défense , Ministère des Affaires Etrangères,etc...)de représentations diplomatiques et des entreprises des notes stratégiques et études géopolitiques qui serviront en temps rapide à engager sereinement tout processus décisionnel menant à la maîtrise des terrains et des situations en Afrique .
    Elles permettent de familiariser le prestataire qu'il soit institutionnel ou particulier au milieu qu'il s'apprête à connaître , visiter ou investir en lui fournissant les renseignements adéquats pour qu'un contexte crisogène lui soit accessible et plus recommandable . L'expertise géopolitique , prenant en compte tous les domaines qu'ils soient sociaux , religieux , politiques et économiques constitue un outil précieux pour l'appréciation effective des nouveaux enjeux de l'Afrique contemporaine .

    Missions :

    Marketing diplomatique ( ambassades , gouvernements ... )

    Veille stratégique et  conseil géopolitique  ( entreprises , organismes gouvernementaux , institutions internationales , etc...)

    Lobbying institutionnel et intergouvernemental


    Posté par rayanrex à 17:56 - Commentaires [2] - Permalien [#]

    11 mai 2005

    CENTRAFRIQUE ....ET AILLEURS

    SACRE  A  LA  DEMOCRATURE !

       En quête de  légitimation et de reconnaissance diplomatique , le pouvoir inconstitutionnel centrafricain issu du coup d'état du 15 mars 2003 n'a pas d'autre objectif que d'installer indéfiniment François Bozizé à la tête du pays , mais cette fois-ci par l'organisation d'élections présidentielles .Enfin , la démocratie ! La communauté internationale réclamait mollement l'instauration d'un pouvoir élu démocratiquement et boudait , sans se forcer , les autorités auto-investies .

    Qu'à cela ne tienne ! Le tombeur de Patassé organisera un scrutin digne des grandes démocraties occidentales et en ressortira grand vainqueur  ..." En Afrique , on organise les élections qu'on est sûr de gagner " , répète - on à l'envi .

    Ce passage , qui devrait promouvoir une véritable alternance ,  n'aura pas dérogé à la règle transformiste d'un pouvoir militaire qui feint de se parer d'accoutrements démocratiques au détour d'une parodie d'élections présidentielles savamment goupillées et intentionnellement axées sur la victoire incontournable , voire écrasante du Grand sauveur . En l'occurence , François Bozizé qui , en balayant Patassé , le poussant à un exil frustrant au Togo , promit de redonner de l'espoir à tout un peuple , certes meurtri et démobilisé par la gestion antérieure du " planqué de Lomé " mais qui a à son passif l'un des pires sanguinaires dirigeants de l'histoire , Jean- Bedel Bokassa qui est certainement le " Pol Pot tropical " ... Les performances attendent encore , l'espérance encore lointaine et le pays toujours aussi recroquevillé dans ses malheurs quotidiens de survie.

    Confronté au second tour à Martin Ziguélé , ex-premier ministre d'Ange-Félix Patassé , revenu se faire peau neuve , l'ex-Chef d'Etat-major n'a pas eu trop de mal à convaincre les autres challengers , à part les discussions vaines avec  l'ex-président André Kolingba (3ème de la compétition électorale ) mais sans réelle conséquence sur sa prochaine élection.

    Bref , l'illusion est faite : la communauté internationale est prise à son propre piège . " Vous voulez des élections , c'est cela ? Des institutions démocratiques , bien , nous nous en occupons proprement et vous ne pourriez plus nous sermonner ou nous boycotter dans les conférences internationales " , " on sait devenir une démocratie quand on le veut " , " nenni dictature , viva démocratie ! "

    Il est justement devenu un label  de prendre le pouvoir par la force et de réapparaître plus que jamais démocratique par le jeu d'échéances électorales  . L'Afrique en a connu de ces transitions qui résultent sur des pseudos-pouvoirs empreints de bonne gouvernance et de trop belles promesses , un peu trop belles d'ailleurs .

    Une dictature reste une dictature et un processus de démocratisation est bien à son antipode mais...

    François Bozizé , Faure Gnassigbé et les autres d'ailleurs le savent trop bien mais pour eux , passer de la dictature à la démocratie , c'est plus qu'un effet d'illusion et de grand bluff , c'est tout un programme qui se conçoit minutieusement et qui aboutit toujours au résultat escompté : légitimation politique et reconnaissance diplomatique . Assez vite,les voisins africains s'en accomodent aisément  ( qui juge qui ? ), la France , grand partenaire devant l'Eternel salue les " efforts démocratiques et les initiatives de reconciliation en cours " ( ...nous n'avons que des intérêts ...) , l'O.N.U regarde ailleurs , espérant vivement que l'attention du monde soit détournée assez vite par autre catastrophe ...

    En Centrafrique ou ailleurs , si la marque perdure , les transitions entre dictatures confirmées et démocraties d'opérette continueront d'enfanter des  "démocratures " ... Mais jusqu'à quand ?

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